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Yacine Lacké - Sénégal - Construction d'un poste de santé (voir la carte)
  • L’ action est menée dans le village de Yacine Lacké, situé dans la province de Matam, sur l’axe Matam-Bakel au Nord-Est du Sénégal au bord du fleuve Sénégal (à environ 800 km de Dakar), dans le département de Kanel, et plus précisément dans la communauté rurale de Bokiladji.

  • Situé dans le Sahel, Yacine Lacké compte environ 3000 habitants parlant le Poular et faisant partis de l’ethnie des Toucouleurs ou des Peuls.

 

Coopération entre notre association et le village de Yacine Lacké, puisqu’elle s’inscrit dans un projet à long terme : LA CONSTRUCTION D’UNE CASE DE SANTE regroupant le dispensaire, la maternité, le logement de l’infirmier et une clôture.

 

 

 

Participants : Agathe GEORGE (18 ans), Denis GRANDEMANGE (27 ans), Naoile JOUIRA (19 ans), Marie LEBEDEL (21ans), Madeline MILLERY (26 ans), Yann PIERRAT (29 ans), Marie-Cécile RICHARD (21 ans), Jean-Philippe RICHARD (28 ans), Pierre-Alain RICHARD (26 ans), Jean-Philippe ROQUI (27 ans), Elodie VOINSON (18 ans).

 

Coût : 18 970 euros

Signes particuliers : 

  • Bonne préparation du chantier par le village :

    • Les matériaux demandés étaient sur place. Les maçons disponibles dès notre arrivée.

    • L’accueil et l’hébergement préparés par le village étaient parfaitement bien organisés.

  • La rencontre (à Epinal en juin 2005) avec Monsieur Samba Mamadou SALL, Président du Comité de Santé, de nombreux échanges par courrier et par téléphone sont à l’origine du parfait déroulement de ce séjour.

      La gestion de l’eau s’est avérée difficile. En effet, deux tonneaux et une      dizaine de jerricans étaient notre seule réserve. Nous devions les gérer au mieux pour satisfaire nos besoins domestiques (toilette, cuisine, lessive et surtout eau à traiter pour qu’elle devienne potable).

 

 

 

Situation du chantier à notre départ :

  • Le jour de notre départ du village, le dispensaire était quasiment fini, tous les murs étaient montés. La pluie et les évènements locaux (décès, mariage) ont perturbé l’avancement des travaux.

  • Le village s’est engagé, et a acheté le matériel nécessaire, pour que l’électricité soit installée dès la fin des travaux.

Août 2006- Construction d'un dispensaire

Août 2007 - Construction du logement des personnels de santé

 

Participants : Brunéhilde CRAVAGEOT (20 ans), Agathe GEORGE (19 ans), Réjane JACQUOT (36 ans), Naoile JOUIRA (19 ans), Isabelle PERRIN (38 ans), Jean-Philippe RICHARD (29 ans), Pierre-Alain RICHARD (27 ans) et Elodie VOINSON (19 ans).

 

Coût : 16 356 euros


Signes particuliers :

Les matériaux n’étaient pas sur place. Les pluies et les problèmes d’approvisionnements ont fait que le ciment et la ferraille sont arrivés un peu trop tard.

La gestion de l’eau s’est encore avérée difficile. En effet, l’ancien forage qu’ils utilisent quotidiennement était en panne depuis 3 mois. Les villageois allaient chaque jour acheter leurs jerricans d’eau à Thianiaf, la ville la plus proche. Nous avons dû faire la même chose pendant cinq jours. Le forage a été réparé le 14 août.

  • Bonne préparation du chantier par le village :

    • Les maçons étaient disponibles dès notre arrivée.

    • L’accueil et l’hébergement préparés par le village étaient parfaitement bien organisés. Nous noterons la présence de l’électricité dans les salles de classe ou nous dormons.

 

Situation du chantier à notre départ 

  • Le jour de notre départ du village, l’escalier reliant le dispensaire au logement était terminé. Ce fut le plus gros travail de maçonnerie. Les murs seront montés. La pluie et les évènements locaux (décès, mariage) ont perturbé l’avancement des travaux.

  • En constatant le bon équipement du dispensaire réalisé l’année dernière et son entretien, nous n’avons aucun doute sur la bonne suite du chantier et la fin des travaux.

Août 2009 - Construction de la maternité

 

 

Participants : Valentine BEDEZ (18 ans), Pierre-Marc BOUDOT (25 ans), Valentin CHAIZE (25 ans), Tatiana CHOSEROT (22 ans), Agathe GEORGE (21 ans), Madeline MILLERY (29 ans), Isabelle PERRIN (41 ans), Marie-Cécile RICHARD (25 ans) Jean-Philippe RICHARD (31 ans), Pierre-Alain Richard (29 ans) et Sophie VIARD (22 ans).

 

Coût : 21 685 euros


Signes particuliers : 

  • Bonne préparation du chantier par le village :

    • Les maçons étaient disponibles dès notre arrivée.

    • L’accueil et l’hébergement préparés par le village étaient parfaitement bien organisés.

    • La case de santé est entièrement clôturée en parpaings.

La barrière de la langue handicape nos rencontres et nos discussions avec les jeunes (15-30 ans) principalement. En effet, beaucoup d’enfants vont à l’école dispensée en français et un certain nombre de « vieux » ont travaillés en France, la langue n’est donc pas une difficulté avec eux et ils nous initient au Poular (le dialecte local). Alors que les 15-30 ans ne parlent pas du tout le français.

Les pluies violentes durant l’hivernage engendrent des glissements de terrains et des inondations détruisant les constructions et les cultures.

La gestion de l’eau s’ avère encore difficile. Nous avons soumis ce problème à monsieur le Ministre Zakaria Diaw qui va essayer de le résoudre.

Situation du chantier à notre départ 

  • Le jour de notre départ du village, les murs de la maternité étaient quasiment montés. Si la météo le permet, la construction devrait être achevée prochainement.

  • En constatant le bon équipement du dispensaire réalisé en 2006 et les superbes finitions des logements (2 appartements carrelés, pour un meilleur entretien) construit en 2007, nous n’avons aucun doute sur la bonne suite du chantier et la fin des travaux.

  • Nous constatons que nous avons eu beaucoup d’échanges notamment avec les jeunes du village, mais également avec les jeunes émigrés de Yacine qui vivent en France et qui étaient là en vacances dans le village de leurs parents.

  • La préparation au chantier avec les participants (réunions, soirées festives, échanges, organisation de manifestations et un week-end commun) a permis d’avoir un groupe très hétérogène qui a su faire passer le collectif avant tout

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